Risques lié à la construction en sous-sol, dans la nappe phréatique.

Un parking de 36 places est projeté au pied de l’étang. Cette « boite de béton » s’implantera à +/- 4m de profondeur et sur une superficie de 1236m2. Le parking lui-même sera vraisemblablement supporté par un système de pieux en béton enfuis encore plus profondément dans le sol. Quant à la nappe phréatique, elle ne se trouve qu’à un mètre de profondeur.

Cette construction dans la nappe pose question : Ne risque-t-elle pas de modifier l’hydrologie souterraine et provoquer ainsi des problèmes tant en amont qu’en aval du chantier ? Le principe de la circulation des eaux souterraines est peu connu car peu étudié par le monde académique. Il faudrait s’assurer que le rabattement de la nappe phréatique, lors des travaux, ne modifie pas la portance des sols des maisons environnantes, tant du côté de la chaussée d’Alsemberg que de la rue Rittweger.

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Le demandeur se veut rassurant sur ces questions. Il renvoi au déclarations de l’ingénieur en stabilité monsieur Matriche (cf. image ci-contre) sur la prétendue absence d’influences des constructions en sous-sol sur le niveau de la nappe phréatique et les précautions prises qui permettent d’en attester. Ainsi selon l’ingénieur et le demandeur, la disposition, l’emprise et la profondeur du sous-sol n’affectera pas les possibilités de mouvements de la nappe.

Rappelons toutefois le cas de la mise en place des égouts avenue Dolez qui a provoqué la fissuration de maisons avoisinantes que la Commune a finalement dû racheter et abattre. Mentionnons également, rue Geleytsbeek, l’expérience des garages construits dans la nappe qui, malgré toute l’attention donnée lors de la construction, n’ont jamais atteint l’étanchéité escomptée et demeurent constamment humides. Tout y moisit. Par ailleurs des voisins de ce projet, qui avaient une cave sèche ont vu celle-ci devenir humide, l’eau ayant modifié son chemin. La maison contiguë au chantier s’est lézardée malgré toutes les précautions prises par le maître d’ouvrage et a dû subir des réparations.

Ainsi par acquis de conscience, un état des lieux avant travaux des maisons situées dans le voisinage immédiat du projet ne pourrait-il pas être effectué en vue d’établir d’éventuels dégâts qui pourraient être occasionnés par les travaux prévus en sous-sol ?

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