Percolation des eaux pluviales : Les 4 villas en intérieur d’îlot.

Les toitures sont plates et traitées en toitures vertes semi-intensives (+/« 15 cm de substrat) assurant une temporisation en cas d’orage. Ensuite ces eaux sont renvoyées soit vers l’étang (villa basse) soit vers la nappe via des puits de dispersion (3 villas hautes > bac à gravier de différentes granulométries). La position surélevée des 3 villas hautes et la nature du sol (nos essais de sol renseigne du limon sur les 2 premiers mètres) garantit le bon fonctionnement de ce dispositif car les puits seront en milieu non saturé, au-dessus de niveau printanier de la nappe (niveau nappe pour villa la plus haute : -2.8m). En cas (exceptionnel) de saturation des puits de dispersion, un trop plein renvoie vers l’étang.

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Ci-dessus : schéma indiquant l’origine et l’évacuation des eaux "produites" par la villa 3. Un schéma similaire existe pour chaque immeuble. Ce qui est curieux c’est que les schémas font mention d’une "citerne eau pluviale" de 5m3 alors que la description (cf. ci-dessus) fait mention de "puits de dispersion". S’agit-il de deux termes différents pour décrire la même infrastructure ? Il existe par ailleurs ce qui semble être une autre incohérence : d’après le schéma, le trop plein de la citerne semble être rejeté vers l’égout (via le réseau des eaux usées) et non pas vers la nappe (3 villas hautes) ou l’étang (villa basse) tel que indiqué dans la description écrite.

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