1.3. PLUIE ET VALLÉES = BASSINS VERSANTS

Article paru dans la Lettre aux Habitants n°74, décembre 2012.
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Aujourd’hui, seuls piétons et cyclistes
sont encore pleinement
conscients de l‘existence d’importants
dénivelés sur le territoire
ucclois, les automobilistes ne s’en
rendent compte qu’en hiver lorsqu’ils
ne parviennent plus à sortir
des vallées par temps de neige et
de verglas. Les ruissellements
nous le rappellent aussi lors des
fortes pluies qui y dévalent en
trombes d’eau.

Les hydrologues utilisent la notion
géographique de bassin et définissent
celui-ci comme l’unité spa-
tiale à partir de laquelle est déterminée
l’organisation globale d’un
réseau de drainage.

Le bassin versant est limité par les
lignes de partage des eaux (lignes
de crêtes, cols).

Un bassin versant est caractérisé
par ses limites, son réseau hydrologique,
la répartition de ses éléments
de drainage, sa composi-
tion et les types de recouvrement
de surface, etc.

Les réseaux de drainage urbain
peuvent être de type séparatif ou
non, drainant des eaux d’origine
pluviales et des eaux usées domes
tiques et industrielles.

Le bassin versant est aussi le siège
de cinq phénomènes de base appartenant
au cycle de l’eau : la réévapora
tion, le stockage en surface,
la pénétration en sous-sol, le
ruissellement de surface et les
écoulements en réseaux.

Si les surfaces végétalisées absorbent
les pluies normales (voir graphique)
et une partie des fortes
pluies, les surfaces urbanisées et
minéralisées (couvertes de ma-
tières minérales qui empêchent
l’infiltration : toitures, terrasses,
dallages, bétons, routes, etc.),
sont des surfaces où l’eau ruisselle
et s’écoule directement vers les
égouts et les ruisseaux.

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