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Christian HUBIN
rue du Repos 128,
tel : 02/375.15.10
coteau.dieweg@gmail.com

www.coteaudieweg.weebly.com/


La nouvelle clinique au Dieweg

L’ENVERS DU DÉCOR

La clinique AREA+, maison pilote pour adolescents, a ouvert ses portes le 1er juillet 2015 au 294 chaussée de Saint-Job, dans le quartier du Dieweg.

Ce centre – qui s’intègre dans l’entité Fond’Roy/ La Ramée – peut aujourd’hui accueillir jusqu’à 52 jeunes nécessitant une prise en charge médicale pour diverses raisons, telles que la détresse psychologique, les troubles alimentaires, la dépression, la rupture familiale ou encore le décrochage scolaire. La structure se compose à la fois d’un hôpital résidentiel, d’un hôpital de jour, d’un lycée et d’un internat thérapeutiques, d’une polyclinique et d’un service d’Accueil et Permanence.

Nous, comité de quartier Le Coteau du Dieweg, ne pouvons que nous réjouir de l’intérêt que porte notre société au bien-être des adolescents. En effet, ces établissements d’accueil occupent une place privilégiée dans le processus de « remise sur les rails » de ces jeunes en difficulté. Nous pensons qu’il est essentiel, de nos jours, d’être en mesure de les accueillir, de les écouter et de les aider en leur offrant un environnement adapté à leurs besoins.

Néanmoins, certains riverains ne se sont pas montrés favorables à ce projet dans notre quartier et se sont même opposés à la construction de l’établissement pour des motifs tenant tant à l’affectation du terrain au sport que pour des risques de nuisances. Comme le rappelle la Commission de Concertation dans son avis du 10/11/2010, le Plan Régional d’Affectation du Sol (PRAS) situe le projet « pour majorité (Dieweg et intérieur d’îlot) en zone de sports et de loisirs de plein air, et pour le solde (chaussée de Saint-Job) en zone d’habitation avec accès de chaque côté par un espace structurant  », ce qui le rendait incompatible à l’affectation originelle du terrain.

En effet, avec la présence du centre sportif Les Jardins du Dieweg et les anciens bâtiments de la Société Générale, le terrain est considéré comme zone de sports et de loisirs de plein air, ce qui rendait la construction d’une clinique contradictoire avec l’affectation du PRAS. Il y avait aussi la crainte qu’un tel établissement allait amener d’importants désagréments pour le voisinage : mobilité – bruit – sécurité…

En fin de compte, AREA+, devenu propriétaire de l’ensemble des terrains, a été autorisé à construire. Toutefois, le permis d’urbanisme était assorti de conditions bien précises pour justement protéger le voisinage. En bref, le permis imposait :

  • une architecture d’un faible gabarit, mais aussi harmonieuse, lumineuse et fluide que possible ;
  • le maintien en l’état du centre sportif Les Jardins du Dieweg (terrains de football, terrains de tennis et club-house) et la construction d’un nouveau hall de sport côté Dieweg. L’ensemble doit rester ouvert au public ;
  • l’aménagement d’emplacements de parking suffisamment nombreux pour accueillir les voitures des employés et un parking spécifique pour les vélos ;
  • la plantation de nombreux arbres, arbrisseaux, haies en vue de contribuer au caractère vert et calme du lieu ;
  • la création d’un chemin piétonnier entre la chaussée de Saint-Job et le centre sportif, accessible aux cyclistes ;
  • l’installation de mesures de sécurité en équipant l’ensemble des espaces extérieurs de clôtures et d’un système de surveillance ;
  • la promotion de la mobilité douce ;
  • la sécurité des enfants à l’intérieur du centre sportif en limitant l’accès du site aux voitures ;
  • la limitation de nuisances sur la faune et la flore ;
  • l’entretien régulier de la propriété et des aménagements ;
  • la préservation de la quiétude des riverains tant sur le plan visuel qu’acoustique.

Mais, 9 mois après l’inauguration, le constat est amer…

Malgré nos demandes répétées, plusieurs clauses importantes du permis ne sont pas respectées. Les nuisances redoutées sont bien là et certains aménagements sont insuffisants, voire inexistants…

1. Nuisances sonores

Même si des travaux ont récemment été faits, le bruit provoqué par les taques d’égout dans la rampe d’accès au parking, au moment du passage des voitures, reste incessant et insupportable pour les riverains qui sont parfois très proches. Les camions de Bruxelles Propreté s’engouffrent dans la rampe d’accès au parking à vive allure, pour aller chercher des poubelles à l’intérieur de la propriété, plutôt que de les ramasser sur le trottoir, ce qui provoque inévitablement un réveil largement anticipé pour le voisinage.

Les pensionnaires semblent autorisés à rester dehors au-delà de 22 heures, faisant fi de toute discrétion, alors qu’un couvre-feu devait être mis en place. Les fumoirs et autres lieux de rassemblement ont été installés à proximité des habitations et sont la source de vacarme régulier, tant en journée qu’aux heures avancées de la nuit.

L’espace récréatif extérieur, qui comporte un terrain de basket, a été construit en amphithéâtre, ce qui, en plus de favoriser la propagation des émissions sonores, les amplifie par réverbération. Il arrive aussi que certains jeunes soient atteints de crise, alors qu’ils sont à l’extérieur, et se mettent à pousser des hurlements juste en dessous de jardins où peuvent notamment se trouver des enfants en train de jouer, privant par là les riverains de la quiétude à laquelle ils sont en droit d’aspirer.

Certains riverains craignent encore que le système de climatisation, au vu de son emplacement, provoque du bruit au moment de sa mise en service, l’été prochain. Sera-t-il dès lors envisageable pour les voisins de vivre et de dormir fenêtres ouvertes sans avoir à subir le ronflement constant du moteur ?

Quant à l’alarme du bâtiment, son activation, probablement nécessaire, doit, elle aussi, être supportée par les riverains plus ou moins proches.

2. Nuisances visuelles

Même si les voisins viennent d’obtenir l’extinction plus tôt de l’éclairage du parking, ils continuent néanmoins à souffrir de la trop grande puissance de ces lampadaires allumés dès 17 h 30, à proximité des lieux d’habitation. Quel est l’intérêt d’illuminer, au-delà du parking, les jardins et maisons alentour, et ce avec des luminaires trop nombreux, inutilement puissants, surélevés et placés trop près des habitations ? Sur ce point, de nombreuses propositions visant à atténuer le problème ont été faites sans rencontrer de résultats.

À l’éclat de ces lampadaires, il faut aussi ajouter l’éclairage au néon de la passerelle qui relie la clinique au lycée, laquelle reste régulièrement éclairée sans raison apparente jusqu’à 21 h 30, au plus tôt. Ces éclairages cumulés augmentent considérablement la luminosité déjà trop excessive.

Enfin, et même si nous ne pouvons qu’applaudir les efforts faits depuis quelques semaines, certains locaux du lycée et de la clinique, dotés de grandes baies vitrées, peuvent rester allumés toute la nuit. Sur la seule période du 23 décembre au 1er février, nous avons relevé le nombre de ces négligences. Il en est ressorti que 45 % du temps, des locaux inoccupés du lycée (contrairement aux maisons qui leur font face) restaient puissamment éclairés, perturbant ainsi le voisinage ainsi que la faune nocturne.

Nous tenons à rappeler que l’exigence environnementale est pourtant très clairement, et à plusieurs reprises, notifiée dans le permis d’urbanisme !

3. Promotion de la mobilité douce et chemin piétonnier

Aujourd’hui, contrairement aux exigences du permis d’urbanisme, aucune promotion de la mobilité douce n’est faite, aucun parking pour vélos n’a été installé et le kiss and drive côté Dieweg – qui devait limiter l’accès des voitures dans le centre sportif pour la sécurité des enfants – reste inexistant. Quant au chemin piétonnier, il demeure résolument non conforme aux clauses du permis : il aboutit sur un cul-de-sac, présente divers dangers et inconforts liés au manque d’entretien et est inadapté aux cyclistes et poussettes.

4. Entretien et aménagement du terrain

Au moment de la construction, de gros troncs d’arbres et d’imposantes branches ont été jetés dans la partie boisée du site, en pente, sous les terrains de football et la pluie semble les faire glisser lentement vers les jardins voisins. Il est manifeste qu’aucun entretien ni contrôle n’est effectué dans cette partie de la propriété. En outre, ce bosquet, comme l’entrée côté chaussée de Saint-Job, commence à ressembler à une décharge publique : plastiques, canettes, tuyaux, textiles, journaux dont la quantité augmente de jour en jour, jonchent le sol. Les voisins vont-ils être contraints à vivre, de surcroît, à côté d’un dépotoir ?

5. Plantations

À ce jour, la plantation de nombreux arbres et haies à feuilles persistantes se fait attendre, ce qui rend la clinique extrêmement visible depuis les maisons et jardins avoisinants et nuit à l’intimité des riverains. Cette situation va également à l’encontre des stipulations du permis d’urbanisme.

6. Sécurité

La sécurité de l’établissement est loin d’être optimale. Il manque toujours certaines barrières et grillages autour du site. La grille d’entrée, côté chaussée de Saint-Job, reste ouverte toute la nuit.

Nous ne sommes pas restés les bras croisés

Dès le début de la construction des bâtiments, notre comité de quartier a tenté d’insuffler un certain dynamisme collaboratif et a montré sa volonté d’établir une relation de bon voisinage. Nous nous sommes présentés, nous avons organisé des rencontres, ouvertes aux riverains, avec les responsables de la clinique. Nous nous efforçons de faire preuve d’ouverture d’esprit, de tolérance, de patience, et nous avons fait des propositions concrètes en vue d’améliorer les conditions de cohabitation. Quelques riverains se disent même prêts à mettre la main à la pâte pour résoudre certains problèmes.

Malheureusement, cette volonté de vivre ensemble, en harmonie et dans le respect des autres ne semble pas réciproque. De nombreux riverains se sentent lésés, laissés pour compte. Certains envisagent même de quitter le quartier.

Malgré cela, nous continuons de croire en la possibilité d’une communication fructueuse afin de trouver des solutions satisfaisantes et durables. Nous insistons auprès de la Commune pour qu’elle use de son pouvoir en vue de faire appliquer toutes les clauses du permis et d’ainsi pacifier le climat.

Comité de quartier « Le Coteau du Dieweg »

LE « BAR EN VOL » : QUAND DES HABITANTS SE MOBILISENT

Durant de nombreux mois, les riverains du carrefour formé par la chaussée de St Job et la rue Basse se sont plaints des nuisances, essentiellement nocturnes, produites par l’établissement horeca « Bar en vol » situé à cet endroit : sono assourdissante, tapage, parking sauvage, cris et incongruités diverses ... se prolongeant bien audelà de minuit et parfois jusqu’aux petites heures du matin. La perte de qualité de vie des personnes touchées était manifeste.

Malgré de nombreuses plaintes à la police et même une pétition signée par 120 personnes, les nuisances persistaient. C’est pourquoi, le comité Coteau du Dieweg a décidé de soutenir la démarche des habitants lésés.

Il faut préciser que l’établissement fonctionnait depuis trois ans sans permis et que c’est à l’occasion de la demande de permis par son exploitant que les riverains ont décidé de réagir. L’examen du dossier a révélé que l’établissement était exploité depuis 1963 au moins et qu’il avait fait l’objet de nombreuses reprises d’exploitation sans interruption notable. Pour autant, il semble qu’il n’avait jamais suscité de plaintes. En fait, durant de longues années, il avait été exploité en tant que simple débit de boisson avant de devenir un lieu de restauration. Le problème est apparu lorsque le nouvel exploitant a transformé l’établissement en un lieu de divertissement nocturne ou autrement dit en « boîte de nuit ». L’incompatibilité entre un tel commerce et son environnement résidentiel sautait aux yeux.

Lors de la réunion de la commission de concertation qui a fait suite à l’enquête publique, les deux parties ont pu s’exprimer. L’avis négatif rendu par cette commission a été reçu avec soulagement par les riverains, et le 2 juillet dernier la Commune a rejeté la demande de permis.

Pourtant, pendant les semaines qui ont suivi, les habitants ont continué à subir des désagréments, même s’ils furent moins fréquents qu’auparavant. Durant cette période, le gérant a introduit une nouvelle demande de permis d’urbanisme pour non seulement exploiter son établissement en bar-restaurant, mais aussi pour transformer le terrain contigu à l’établissement en une terrasse en vue d’étendre son aire d’exploitation !

Le 7 janvier 2015 la réunion de la commission de concertation a donné un avis favorable à la première demande, ce qui est normal puisqu’elle s’inscrit dans la continuité de la destination horeca de l’établissement et que les riverains n’ y voient en principe pas d’inconvénient. En revanche, elle a émis un avis défavorable pour l’aménagement d’une terrasse dans la zone contiguë, étant donné les risques élevés de nuisances et de débordements possibles. Cette décision a été accueillie avec grand soulagement par l’ensemble des personnes qui avaient dû subir les nuisances durant de si longs mois.

L’exploitant avait la possibilité de continuer à travailler en respectant la législation en vigueur et les décisions communales qui ont été prises dans l’intérêt des habitants. Il a préféré fermer son établissement.

Le lieu est désormais disponible pour une exploitation respectueuse de son environnement, comme ce fut le cas dans le passé.

Comité Coteau du Dieweg

FOCUS SUR QUARTIER : Le Coteau du Dieweg

Nous poursuivons notre tour des comités membres avec la présentation du dernier - né :

UN ENTRETIEN AVEC CHRISTIAN HUBIN, UN DE SES FONDATEURS

Bonjour Christian, vous êtes co-fondateur et président du tout récent comité membre de l’ACQU, le bien nommé « Coteau du Dieweg ». Alors, pourquoi la création de ce comité ?

J’habite depuis plus de 35 ans dans ce quartier. Je connais l’ACQU de longue date. Je donne volontiers de temps en temps un coup de main, notamment pour la distribution de la Lettre aux habitants. Cela faisait longtemps que j’avais envie de créer un comité, de lancer une synergie citoyenne dans ce quartier. Et puis, il y a un peu plus d’un an, l’occasion me fut donnée de rencontrer Sophie Birmann, installée récemment, débordante d’énergie et d’initiatives. Depuis, les choses se sont très vite et spontanément mises en place : prise de contact avec d’autres voisins , création d’un site web et d’une page Facebook, définition de certains objectifs, etc… Grâce à la venue de Solenn Cardin, notre projet de comité s’est ensuite étendu à un périmètre plus vaste - mais aussi plus cohérent - que la seule rue du Repos. Aujourd’hui, notre rayon d’action s’étend de la rue Basse à la rue Paepenkasteel d’une part, et du Dieweg à la chaussée de St Job d’autre part.

Pourquoi ce nom : Coteau du Dieweg ?

C’est une idée de Sophie. C’est simple et génial en même temps, car tellement en adéquation avec le lieu. Le Dieweg, artère probablement d’origine romaine, se déploie, sur la crête qui sépare la vallée de l’Ukkelbeek de la vallée du Geleytsbeek.

Notre zone d’action correspond au flanc sud, le mieux exposé au niveau de l’ensoleillement. C’est également à Sophie que nous devons le joli logo représentant notre comité.

Il existe un petit vignoble au Kauwberg voisin. Vous êtes le deuxième sur la liste ?

Coteau ne veut pas dire automatiquement vigne, quoique l’image soit sympathique et pourrait effectivement inspirer un éventuel projet convivial pour le voisinage.

Cela dit, pour le moment c’est surtout d’aménagement du territoire dont nous nous occupons. Depuis la création de notre comité, les dossiers affluent : projet d’urbanisation d’une vaste parcelle agricole, implantation d’une unité satellite de la clinique Fond’Roy, gestion du trafic de transit, réaménagement du « square du Lion », mobilisation contre l’exploitation d’une discothèque irrégulière, etc.

Que des dossiers d’opposition ?

Non, et heureusement. Nous ne nous inscrivons pas du tout dans une logique du « contre tout ». Il existe évidemment des dossiers dans lesquels nous manifestons un certain désaccord, mais nous désirons avant tout ouvrir un dialogue constructif entre les autorités communales, les usagers et les habitants. C’est dans cette optique par exemple que nous avons rencontré à diverses reprises l’échevin de la mobilité Jonathan Biermann.

Dans le cadre de quels dossiers avez-vous rencontré l’échevin Jonathan Biermann  ?

Dans un premier temps le problème de la circulation rue du Repos. L’important trafic de transit que génère ce « raccourci » entre l’avenue de Wolvendael et la chaussée de St Job, rend cette rue étroite et en forte pente très périlleuse pour les riverains ainsi que pour les piétons et les cyclistes. En attendant un réaménagement complet de la rue en « zone 20 », l’échevin nous avait proposé une solution d’attente par le placement temporaire de bacs à fleurs-chicanes. Le dossier s’est bloqué momentanément dès lors qu’il n’a pas pu obtenir un consensus assez large du voisinage. C’est regrettable, car il est évident qu’aucun projet ne pourra jamais réellement faire l’unanimité. Il y a un moment où il faut faire un choix et trancher, idéalement en faveur de l’intérêt général, mais inévitablement au risque d’en mécontenter certains. C’est pourquoi nous avons relancé l’échevin. Espérons maintenant qu’il nous prouve sa réelle efficacité ! D’autant plus que d’autres dossiers attendent, dont celui de la chaussée de St Job et du « Square du Lion ».

Le « square du Lion » ?

Il s’agit du petit parc situé à l’angle de la chaussée de St Job et de l’avenue de la Chênaie. Cet espace public apprécié des riverains n’a actuellement pas de nom. Un des deux lions sculptés qui marquaient l’entrée de l’ancien domaine du Coudenborre, sauvé in extrémis de la démolition par le Cercle d’Histoire d’Uccle, fut replacé ici en 1988. Du haut de son socle, le regard tourné vers la chaussée de St Job, il est devenu un peu comme le maitre des lieux, le gardien du square. Par ailleurs, baptiser l’espace de « square du Lion » est également une manière de porter davantage l’attention sur l’espace vert et ses usagers (promeneurs, joueurs de pétanque, etc.), plutôt qu’au carrefour. On a trop souvent tendance à appeler cet espace, de manière un peu abrupte, « carrefour St Job-Chênaie- Repos ».

Et vous dites que le « square du Lion » va être rénové ?

Oui. D’ailleurs, dans le cadre de ce dossier, l’effort fourni par la Commune en matière de communication avec les riverains est indéniable et doit être salué. Quant au projet lui-même, il s’agit avant tout d’une initiative qui s’inscrit dans le contexte plus général de la réhabilitation du Geleytsbeek.

S’agit-il d’un bon projet ?

Hormis les options proposées en matière hydraulique, qui nous ont semblé effectivement intéressantes, le comité a regretté que l’accent ait porté essentiellement sur des aspects paysagers, sans saisir l’occasion d’apporter des réponses plus efficaces en terme de mobilité. Pourtant, l’esthétique des lieux est convenable et n’est d’ailleurs pas remise en cause par les riverains. Faut-il nécessairement « tout casser » et tout réaménager  ?

À l’exception des travaux nécessaires en vue de la réhabilitation du ruisseau, seules quelques améliorations ponctuelles sont probablement suffisantes pour répondre aux besoins du quartier. Il ne faut pas oublier que l’ensemble de la zone a été réaménagé il y a une quinzaine d’années et qu’il est difficile de considérer cet investissement comme étant amorti ou totalement obsolète. Nous croyons que le projet devrait être également soumis à un bureau d’études spécialisé en matière de mobilité en Région Bruxelloise, et non pas uniquement à un bureau d’études parisien spécialisé en gestion hydraulique.

Au vu des enjeux, le comité a réalisé un document détaillant ses réflexions et qui fut remis aux deux échevins concernés. Nous espérons qu’il en sera tenu compte dans la poursuite de leurs travaux.

Et qu’en est-il de cette « unité satellite de la clinique Fond’Roy » à laquelle vous faisiez également allusion ?

Il s’agit d’un dossier délicat. En intérieur d’îlot entre le Dieweg, la chaussée de St Job et la rue du Repos, s’étend le domaine de l’ex-complexe sportif de La Générale. L’affectation administrative du terrain n’y permet théoriquement que le développement d’activités de sport et de loisir de plein air. La clinique Fond’Roy a malgré tout fait l’acquisition du terrain (au prix du terrain à bâtir ?) et obtenu un permis d’urbanisme pour y implanter de nouvelles infrastructures médicales. Je ne vous cache pas que les réticences des riverains furent nombreuses : inquiétude face à l’idée de voisiner un hôpital psychiatrique, crainte d’une augmentation du trafic, non respect des prescriptions en matière de sport de plein air, etc...

Afin d’amorcer malgré tout une dynamique positive entre la clinique et les riverains, M. Delhaye, directeur des services techniques, a accepté de nous faire visiter le chantier de construction en décembre dernier.

Il faut reconnaître que l’ensemble a belle allure. Les travaux avaient l’air de bien avancer et l’inauguration des infrastructures médicales est annoncée pour la fin du printemps. Cela dit, le comité restera attentif à ce que toutes les conditions du permis soient respectées, notamment celles qui intéressent moins directement la clinique à savoir la remise en état et l’exploitation des terrains de sport de plein air.

Éventuellement autre chose à ajouter, à communiquer à nos lecteurs ?

Nous serions ravis d’accueillir dans notre comité de nouveaux membres qui seraient prêts à consacrer un peu de temps à un engagement citoyen au profit de leur quartier. Il ne faut pas oublier que la forte densité des comités à Uccle et leur rôle d’acteur réel dans la lutte pour un environnement de qualité s’inscrit dans une histoire écrite depuis une quarantaine d’années par nos glorieux aînés quand ils sont parvenus à empêcher la construction du fameux Ring sud.

Mais la relève est vitale pour que l’action des habitants puisse être pérennisée.

LE TRAFIC AUTOMOBILE RUE DU REPOS

Nous recevons, signés par 47 habitants de la rue du Repos, copie de leur MEMORANDUM adressé le 21 novembre 2013 au Collège des Bourgmestre et Echevins pour attirer l’attention sur les nuisances que génère le trafic automobile dans la partie de la rue du Repos qui va du Dieweg à la chaussée de St Job. Trafic de transit intense et rapide qui engendre insécurité et bruit.

Lisez ce MEMORANDUM très clair et vous serez convaincu que leurs doléances sont justifiées et qu’il y a lieu de faire quelque chose, ce que la Commune ne conteste d’ailleurs pas.

A ce document sont joints (mais non reproduits ici par manque de place) les commentaires personnels de nombre des signataires, de même que l’échange de correspondance des 6 dernières années avec l’échevin compétent.

Puisque la vitesse n’est pas respectée dans cette « zone 30 », il faut recourir à d’autres moyens, en les combinant : placer plusieurs casse-vitesse – installer un radar permanent – mettre l’autre section de la rue du Repos en sens unique du Dieweg à l’avenue du Wolvendael, …

Bref, avec un peu d’imagination et de volonté on peut résoudre ce problème !

Pression croissante du trafic de transit + vitesses non contrôlées + voirie cahotique … une situation intenable ! Mémorandum à l’attention des autorités communales, de la part des riverains de la rue du Repos à Uccle

Le pourquoi du présent document :

Monsieur le Bourgmestre, mesdames les Echevines, messieurs les Echevins, chers Concitoyens, Nous sommes tous conscients que la mobilité à Uccle, avec un réseau routier atypique et un trafic automobile sans cesse à la hausse, pose un défi difficile à relever.

Les riverains de la rue du Repos sont de longue date exposés aux impacts négatifs du trafic automobile. En qualité de citoyens raisonnables, ils peuvent reconnaître les difficultés inhérentes à la gestion de la mobilité à Uccle, et apprécient que la rue ait été mise en zone 30 il y a quelques années.

Cependant, face à l’augmentation croissante des nuisances et des risques, et l’inadaptation des réponses de la Commune à leurs doléances de longue date, ces riverains souhaitent aujourd’hui vous soumettre ce memorandum qui fait suite à un petit exercice d’objectivation des problèmes et de mise en commun des observations et plaintes des habitants.

Nous espérons que ce document vous permettra de bien comprendre les problèmes posés, et l’urgence qu’il y a à apporter de réelles solutions.

Une ‘zone 30’ purement théorique…

interdit aux piétons larges !

La signalisation ne suffit pas :

Le panneau ‘zone 30’ placé en haut de la rue a une visibilité insuffisante (plus particulièrement pour les véhicules tournant à droite depuis le Dieweg). Il devrait davantage être positionné vers l’axe de la rue, voire être dédoublé du côté gauche. Quant à l’indicateur lumineux de vitesse, placé pour répondre aux plaintes régulières des habitants, force est de constater que lorsqu’il n’est pas en panne (plusieurs mois de chômage technique durant la seule année écoulée !!), l’absence notoire de verbalisation le rend très peu efficace.

Infractions chroniques de la limitation de vitesse et déni de la situation par la police :

D’après nos comptages de vitesse, seuls 3 à 4 véhicules sur 10 respectent la limitation. Certains poussent le champignon jusqu’à 60km/h en pleine journée ou le soir. Les véhicules communaux, les véhicules de police en circulation de routine, ne respectent pas davantage la limitation de vitesse. Les échanges téléphoniques avec l’agent de la circulation ne sont pas plus concluants, quand nous nous entendons dire que dans notre rue, les voitures ne roulent « pas si vite que ça »… (une nouvelle notion légale ?!?)

...avec un risque de sécurité routière aggravé :

Le non-respect chronique de la zone 30 est incompatible sur le plan de la sécurité routière avec un seul trottoir praticable sur toute la longueur de la rue, dont la largeur n’estmême pas réglementaire (1.10m contre 1.50mpour la largeurminimale imposée par le Règlement Régional d’Urbanisme). Le cas de figure est exceptionnel en Région Bruxelloise : un trottoir trop étroit, bordé sur 300 m d’un très haut mur et avec la proximité directe d’un trafic de transit soutenu.

Certains véhicules encombrants n’hésitent pas à dévaler la rue avec deux roues sur ledit trottoir (alors que techniquement, ils ont assez de place sur la chaussée !) profitant d’une hauteur de bordure trop réduite (9 cm) On n’ose imaginer la confrontation avec une poussette…

…laquelle poussette, aura de toutes façons les plus grandes difficultés à s’engager sur le trottoir là où un garde-corps a récemment été installé par la commune, forçant toute personne avec buggy ou autre volume encombrant, à s’égarer sur la chaussée pour braver les véhicules qui descendent à vive allure.

Quant à traverser la rue aux heures de pointe pour rejoindre l’unique trottoir continu, c’est un exercice périlleux pour les habitants qui tentent d’aller prendre un tram, un bus ou un train (car tous les Ucclois ne se déplacent pas exclusivement en voiture !). Il en va de même pour remonter à vélo le Sens Unique Limité…

Au final, une situation pour les piétons qui est à des années-lumière des règles fixées, en décembre 2012, par le « Plan Piéton Stratégique » de la Région de Bruxelles-Capitale et appelle une réaction énergique.

Un trafic de transit excessif, aggravé par les incessantes déviations :

En situation normale et sans déviation : entre 300 et 400 voitures/heure dévalent notre rue aux heures les plus chargées (matin avant 9h00 et après-midi après 16h00). Cette valeur est doublée en cas de déviation (un événement des plus courants). Le trafic journalier est estimé à environ 2.500 voitures et il faut noter que nous avons également des autocars (Lycée Français), des camions de tous types, des engins de chantier, etc.

Une déviation de longue durée, faisant passer dans notre rue tout le charroi du Dieweg durant trois mois d’affilée (!) a attiré sur ce tronçon de rue une clientèle d’habitués considérant désormais la rue du Repos comme une extension naturelle du Dieweg… à 50km/h.

Tout ceci dans les conditions de sécurité décrites plus haut…

Des nuisances sonores intolérables :

La voirie a été réaménagée en 1995. Les pavés ont été imposés à l’époque pour des questions esthétiques et patrimoniales.Mais, pour faire des économies, ses fondations n’ont pas été bien stabilisées : la chaussée s’est assez rapidement déformée, pour offrir aujourd’hui tout un assortiment de pavés désalignés, nids-de poules et relief ‘en dos d’âne’. (Pour éviter les déformations de la chaussée, certains véhicules n’hésitent pas à se déporter carrément sur le trottoir de droite en descendant, au péril des piétons utilisant le trottoir). Face aux plaintes des riverains (bruit excessif), la Commune a procédé à un « schlamage » en 2008. Une opération à la durée de vie limitée et qui est totalement partie en pièce ce dernier hiver : outre les innombrables gravillons auxquels nous avons eu droit des mois durant, nous sommes à présent revenus à la case départ…

Un « instantané sonore » édifiant en dit long :

Conclusion implacable : intensité du trafic, excès de vitesse et pavés se combinent pour produire des émissions sonores inacceptables pour une rue à caractère résidentiel. D’autant que le bruit est réfléchi par l’imposant mur du cimetière.

Des réponses (ou une absence de réponse) inadaptées

Depuis 15 ans, sous la pression de multiples demandes des riverains, la Commune a tenté d’apporter des solutions. Leur caractère minimaliste (un afficheur de vitesse souvent hors service) ou provisoire (pour rappel, un « schlamage » de la chaussée qui a été efficace un temps contre le bruit mais a vite disparu) n’apportent cependant pas de solution réelle et n’ont en rien influencé favorablement les conditions de sécurité. Faute d’un respect strict de la mesure de limitation à 30 km/h, tous les problèmes évoqués ci-dessus demeurent - et s’aggravent avec l’augmentation du charroi et l’évolution du parc automobile (voitures plus lourdes et plus larges).

Nous regrettons que la Commune ait refusé jusqu’à présent la mise en œuvre d’interventions plus efficaces et contestons la pertinence des arguments avancés jusqu’ici :

• la réglementation ne permettrait pas paraît-il d’installer des dispositifs ralentisseurs dans la rue car… elle est trop pentue. Or, de tels dispositifs ont été placés dans d’autres rues du quartier ou proches (Hankar, Château d’eau, Zeecrabbe…)… tout aussi pentues que la rue du Repos ;

• il a été parfois répondu que les vibrations émises par des ralentisseurs de vitesse seraient préjudiciables à la tenue du mur d’enceinte. Nous vous laissons imaginer quelles trépidations et vibrations sont engendrées par 2.500 véhicules par jour dont autobus, camions et engins de chantier sur une voirie totalement déformée, le tout à des vitesses non adaptées (irrespect chronique de la limitation à 30 km/h).

• pour mémoire, le Plan Communal de Mobilité (adopté en 2006) prévoyait de placer la rue du Repos « en circulation locale ».Mais, si la Commune a mis ce type de mesure en oeuvre du côté du Fort Jaco, elle y a apparemment renoncé ailleurs… ;

• l’administration du patrimoine a jadis imposé l’utilisation de pavés. Mais c’était il y a 20 ans et la voirie d’aujourd’hui n’a de toute façon plus rien à voir sur le plan historique avec le chemin creux de jadis. En quoi ces pavés (non historiques) valorisent-ils l’enceinte latérale du cimetière, alors qu’il n’y en a pas à l’entrée même de celui-ci ? Nous remarquons par ailleurs, que la Commune n’a eu aucune difficulté à faire approuver le réaménagement de la zone de parking à l’entrée du cimetière classé, alors que ce réaménagement altèrera profondément l’aspect typique de l’entrée du cimetière avec ses arbres sur terre-plein. Comment expliquer dès lors, une application des exigences de préservation patrimoniale à géométrie variable ? Entre la sécurité fondamentale et journalière du citoyen et des considérations « patrimoniales » de second rang, il ne devrait pas être difficile de faire un choix.

Pas de réponse satisfaisante en somme alors que tous les autres paramètres vont, depuis 15 ans, dans le rouge :

• il y a de plus en plus de trafic ;

• il y a de plus en plus d’habitants, et de nombreux jeunes enfants dans la rue ;

• les déviations de la circulation sont devenues chroniques dans le quartier ; que ce soit en raison du saucissonnage des chantiers (Carsoel, St-Job) ou pour un rien, la rue est devenue au cours du temps une des artères de délestage favorites… ;

• les modèles de voitures sont de plus en plus volumineux et larges. Ces 30 dernières années, la largeur moyenne des automobiles est passée de 1,65 m à 1,8 m. Sans parler des nombreux SUV et autres 4x4 qui renforcent bien évidemment l’agressivité du trafic et les risques encourus par les piétons  ;

• le respect de la vitesse maximale autorisée (30 km/h) est laissé à l’appréciation et l’humeur de chacun. Faute de contrôles répressifs et de dispositifs ralentisseurs, une certaine impunité s’est instaurée aux yeux du plus grand nombre… ;

• les piétons sont de plus en plus nombreux. Outre les nombreux élèves du Lycée Français qui utilisent la rue du Repos, il y a beaucoup d’habitants du quartier qui ont découvert ou redécouvert les vertus de la marche à pied.

Vers une nouvelle piste ?

Les réglementations sont souvent invoquées pour justifier l’absence d’interventions rue du Repos. Pourtant, elles évoluent et offrent de nouvelles perspectives. C’est ainsi qu’une nouvelle circulaire régionale relative aux zones résidentielles et aux zones de rencontre est entrée en vigueur depuis ce 4 octobre 2013.

Il y est notamment dit que : « Sur le terrain, certaines voiries aménagées avec une séparation en trottoir et en chaussée, peuvent, dans leur aménagement actuel, également prétendre au statut de zone résidentielle ou de rencontre. C’est notamment le cas de voiries dont les trottoirs ne sont pas praticables par tous les piétons ou assimilés, notamment du fait de leur largeur de trottoir très insuffisante dans l’absolu ou par rapport au flux piéton ». Une zone résidentielle ne doit donc plus nécessairement être aménagée de plain-pied.

Rien n’empêche désormais que, comme dans le cas de la Montagne de St-Job, la rue du Repos bénéficie du statut de zone résidentielle.

Une telle option offrirait bien des avantages : • une vitesse réglementaire maximale abaissée à 20 km/h ;

• la priorité aux piétons et aux cyclistes sur les véhicules motorisés (cf. code de la route) ;

• une mise en conformité par rapport à des trottoirs beaucoup trop étroits ou incomplets ;

• la possibilité d’équiper la voirie de dispositifs légers (jardinières, barrières, potelets, etc.) utiles à la protection des usagers faibles et pour canaliser les trajectoires (à organiser de manière non rectilignes) des véhicules motorisés ;

• il ne serait plus nécessaire de modifier (ou traiter) le revêtement de chaussée extrêmement bruyant ; les pavés pourraient être maintenus, car à une vitesse très réduite ils ne présenteraient plus d’incommodités  ;

• un aménagement dans l’esprit de ce qui a été prévu dans le Plan Communal de Mobilité (adopté en 2006), lequel prévoyait de placer la rue du Repos « en circulation locale » ;

En outre, cette nouvelle disposition réglementaire présente le grand avantage de pouvoir être aisément testée sur le terrain, sans engager de gros frais à la Commune. Quelques panneaux de signalisation, quelques jardinières, barrières et potelets suffisent désormais pour installer une zone résidentielle et en tester l’efficacité. Un test qui en outre cadrerait parfaitement avec le levier 4.8 du Plan Piéton Stratégique de la Région de Bruxelles-Capitale (intitulé «  vison zéro en ce qui concerne la sécurité des piétons  »), lequel préconise justement le test de solutions innovantes.

En conclusions

Compte tenu de l’historique des courriers entre les riverains et les autorités communales, celles-ci ne sauraient ignorer la situation difficile qu’ont à subir les résidents et usagers faibles dans la rue du Repos, et ce depuis de très nombreuses années.

Alors que certaines artères uccloises ont jadis bénéficié de mesures de protection drastiques (cf. l’avenue de la Chênaie, le pendant de la rue du Repos sur l’autre versant de la rue du Repos, mise en impasse il y a une vingtaine d’années) et alors que nous voyons des opérations de contrôle répressif des vitesses effectuées dans d’autres rues, disposant déjà de plateaux ralentisseurs2, nous sommes surpris de l’immobilisme de la Commune en ce qui concerne l’analyse de la situation et la recherche de solutions dans notre rue.

Par le présent Mémorandum, nous revendiquons auprès de la Commune :

• l’impérative nécessité, pour d’évidents motifs de sécurité et de configuration atypique des lieux, d’empêcher tout excès de vitesse à la rue du Repos ;

• le test d’un aménagement de la rue en zone résidentielle, tel qu’il est désormais rendu possible par la circulaire régionale du 9/9/2013 relative aux zones résidentielles et aux zones de rencontre. A défaut d’un test concluant de l’aménagement en zone résidentielle :

• l’aménagement de dispositifs physiques (ralentisseurs), seule solution à même de garantir un strict respect de la limite à 30 km/h, 7 jours sur 7 et 24 h sur 24 ;

• un séquençage optimisé de ralentisseurs, tous les 70 mètres (norme IBSR), suivant des réalisations éprouvées en d’autres rues de la commune (dispositifs ralentisseurs sinusoïdaux, efficaces tout en évitant les à coup des véhicules et encadrés, le cas échéant, de jardinières) ;

• une action de la Commune dès le court terme, possible du fait que les interventions les plus urgentes n’ont qu’un caractère ponctuel, des implications budgétaires réduites et ne nécessitent pas de permis d’urbanisme ;

• la définition d’une solution plus globale, couplée au futur réaménagement du carrefour St-Job – Chênaie – Repos, visant au remplacement du revêtement pavé de la chaussée (trop bruyant) par un revêtement asphaltique et visant à améliorer les conditions de déplacements des piétons et cyclistes (afin que celles-ci soient davantage en phase avec les normes imposées par le Règlement Régional d’Urbanisme).

Nous sommes naturellement à la disposition des édiles et des services techniques pour vous faire état oralement et in situ des problèmes rencontrés.

LOTISSEMENT EN PLEIN CHAMP

LOTISSEMENT EN PLEIN CHAMP

La Région a octroyé au mois d’aout 2013 le permis de lotir tel que demandé par le promoteur alors que la commission de Concertation du 20 juin 2013 avait unanimement rendu un avis défavorable.

Pour rappel, en mai 2013 le projet de lotissement du champ situé à l’angle de la chaussée de St Job et de la rue du Château d’Eau était revenu après deux ans de repos. Cliquez sur l’image ci-dessus pour connaitre l’historique du dossier.

Sur la trace des terrains dévolus aux projets de grande voirie : LA CHAUSSÉE DE ST JOB

Le PPAS n°10 (qui prévoyait, pour rappel, l’élargissement à 30 m de la chaussée de St Job) devenu caduc avec l’abandon du projet autoroutier, ne sera abrogé qu’en 1993 et remplacé par le PPAS n°10bis.

En lieu et place de l’élargissement projeté, le nouveau plan prévoit l’aménagement d’une « allée verte » le long du flanc S-E de la chaussée. Ce 2e projet, resté en stand-by depuis lors, devrait être finalement réalisé sous la présente législature (2013-2018). Il est le fruit du travail du Service de l’Environnement et voirie de la Commune et s’inscrit dans la mise en oeuvre de l’Agenda 21. Il s’agira d’une zone comportant à la fois un itinéraire piéton (et espérons cycliste) dans un milieu naturel et protégé, ainsi que des noues (fossés larges et peu profonds) permettant le stockage des eaux pluviales en cas de fortes précipitations. Un comité d’accompagnement, auquel participent l’ACQU et Natagora-Bruxelles, nous donne l’occasion de faire part de nos souhaits et suggestions. Un avant-projet a déjà été présenté aux habitants en juin 2013.

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