Antenne de Quartier "VIVIER D’OIE"
Contact : Louise BECKERS, av. Latérale 43A, tel : 02374.13.56


Vivier d’Oie : projet "Immobilière Nouvelle" : version 2012

Ce 09 janvier 2013 la Société Anonyme « L’Immobilière Nouvelle » a essuyé un nouvel échec face à la commission de concertation. Le projet d’urbanisation, en intérieur d’îlot, sous sa mouture précédente avait en effet déjà reçu un avis défavorable lors de la commission du 28 avril 2010.

Cliquez sur les liens ci-dessous pour en savoir plus :


POUR RAPPEL voici le dossier concernant le projet dans sa version de 2010.


Quartiers résidentiels

La limitation du trafic dans les quartiers résidentiels est une thématique récurrente au sein des programmes des 3 partis. Nous avons évoqué la réalisation de mailles imperméables, réalisées en boucle, pour enrayer le trafic de transit au sein de ces quartiers ; comme le prévoit d’ailleurs le PCMU dans certains quartiers. Globalement, nos interlocuteurs sont favorables au principe d’étendre les zones 30 au sein des quartiers résidentiels. Le CdH rappelle toutefois que ces zones ne se décrètent pas uniquement par panneaux, mais qu’elles doivent être accompagnées d’aménagements ad hoc et d’une campagne d’information.

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Un regard étho-sociologique : le renard est-il en voie de domestication ?

Tout dépend de ce que nous entendons par domestiquer. Selon les anthropologues et éthologues, les loups se sont approchés de l’homme à la préhistoire car chacun y trouvait avantage. Tout comme l’homme, le loup est un animal qui vit en société et a pu s’adapter à la société humaine de sorte que le chien est pleinement domestiqué. Le chat s’est de même rapproché de l’homme lorsqu’il s’est sédentarisé, veillant sur les grains entreposés en y chassant les souris. Mais depuis tout ce temps le chat a toujours gardé son autonomie vis-à-vis de l’homme et ne lui est lié que par intérêt. En ville, le renard est un peu dans la même situation.

Jusqu’où ira le rapprochement qui s’opère actuellement dans de nombreuses grandes villes ? Personne ne peut prédire l’évolution … Tout ce que je sais, c’est que pendant plus d’une heure j’ai pu tondre l’herbe au vignoble du Kauwberg alors qu’un renard y était couché. Je suis passé plusieurs fois à quelques mètres de lui et ce n’est que lorsqu’il m’a fallu finir le travail et me rapprocher à moins de 5 mètres, qu’il s’est décidé à déguerpir.

Le bruit de la machine, comme celui d’une voiture, semblait le rassurer.

Marc De Brouwer

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Organisation de parcours annuel parcs, espaces verts, potagers, jardins… de la Commune.

La rotation annuelle des habitants étant de plus en plus importante, de nouveaux habitants méconnaissent les richesses naturelles de la commune d’Uccle. Nous invitons les autorités communales à instaurer une journée des parcs, espaces verts et sites semi-naturels à destination de ces nouveaux et des plus anciens en éditant une brochure à ce sujet et organisant une journée des parcs et espaces verts, à l’instar des portes ouvertes et des parcours d’artistes.

Nous invitons de même les autorités communales à instaurer une journée des potagers qui pourrait être co-organisée avec Nature & Progrès et Bruxelles Environnement qui développent des actions similaires, ce serait une manière développer ces initiatives.

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News communales “nature”

Une lettre d’information, par internet, permettrait aussi la diffusion de beaucoup d’informations générales et pourrait inclure un éveil à la préservation de la nature à Uccle, ou plus largement des notions relatives à l’environnement. Celle-ci serait diffusée aux citoyens qui en feraient la demande. Elle recenserait activités locales, communales ou associatives, conseils, etc., et serait aussi disponible sur le site internet de la Commune.

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L’appel à projet "Quartiers Verts" 2012 a démarré !

Pour la douzième année consécutive « Quartiers Verts », initié par Inter-Environnement-Bruxelles et soutenu par la Ministre de l’environnement, projette de verduriser la ville au travers d’une dynamique citoyenne participative.

Via des actions simples comme la pose de balconnières, l’installation de plantes grimpantes en façades ou encore la plantation au pieds des arbres, ce projet convivial et fédérateur en appelle à la créativité collective et à l’appropriation de l’espace public.

Destinée aux comités de quartier ou à toute autre association, l’initiative se veut être le point de départ non seulement d’une conscientisation écologique mais également d’une convivialité de quartier.

Depuis 2001 Uccle n’a accueilli qu’un seul projet de ce type : Il s’agit de la dynamique lancée en 2004 par les riverains de l’avenue des Sept Bonniers. Cette action perdure encore aujourd’hui. Ce qui n’était alors qu’une large artère de transit offre de nos jours un visage plus humain et plus fleuri. Osons espérer que cette expérience réussie baptisée « Chlorophylle ta rue » suscite enfin, en cette année 2012, une émulation auprès d’autres quartiers ucclois.

Afin de mener à bien les projets sélectionnés, Inter Environnement Bruxelles les accompagnera dans la phase de concrétisation et dans les éventuelles démarches administratives qui y sont liées. Autre bonne nouvelle : la Région bruxelloise soutient financièrement chaque projet retenu à concurrence de 4.000 euros maximum.

Téléchargez ici le formulaire de candidature 2012 (doc. pdf). Si vous avez de plus amples questions n’hésitez pas à contacter Sophie Deboucq, Coordinatrice "Quartiers Verts", chez Inter-Environnement-Bruxelles soit par e-mail à quartiersverts@ieb.be soit par téléphone au 02/893.09.16.

Bonne chance à tous !

photo2013

La Commune d’Uccle (Échevinat de la Culture) et l’ACQU ont l’honneur de vous inviter au vernissage de l’exposition issue du concours photographique intitulé Jardins soignés et Herbes folles, le jeudi 20 juin à la Maison des Arts.

Cette édition a rencontré un franc succès puisque plus de 400 photos nous ont été adressées pour la section "adulte" et une 30aine de clichés pour la section "enfants" (Parascolaire d’Uccle). Les petits potagers urbains (qu’ils soit à Avijl - Bourdon - ou au Melkriek) ont été très fort photographiés prouvant un réel attachement a ces sites de la part de nos concitoyens.

Où ? Au Doyenné, Maison des Arts, rue du Doyenné à Uccle.
Quand ? Le 20 juin à 18h00. L’expo se prolongera pendant 10 jours avant de basculer (vers la mi juillet) dans le parc de Wolvendael.

Uccle est une commune reconnue pour la beauté de son environnement, la proportion importante d’espaces verts et la qualité de vie qui en découle. Son attractivité est pour partie liée à cette richesse naturelle et à la biodiversité qu’elle contient. Cette particularité uccloise démontre que Nature et Ville ne sont pas antinomiques..., que du contraire : le développement d’une région urbaine, pour être harmonieux, doit veiller à protéger et à mettre en valeur ce patrimoine naturel, véritable poumon de la cité. _
La grande majorité des espaces verts d’Uccle sont des sites semi-naturels, à savoir des parcelles sur lesquelles l’activité humaine a pu avoir une influence profonde, en façonnant la nature. Par ailleurs, un habitat de qualité et certains projets architecturaux contemporains s’attachent à intégrer au mieux l’urbanisme dans cet écrin vert. Les relations entre l’homme et la nature sont donc multiples : il ne s’agit pas de mettre la nature « sous cloche », mais bien de conserver un cadre vert et « humains admis », pour l’épanouissement de tous dans une nature respectée.

L’exposition photographique a pour ambition d’illustrer les relations diverses et enrichissantes entre l’homme et la nature à Uccle, que ce soit dans de petits potagers, des jardins très soignés, des terrains vagues ou dans l’immensité majestueuse de la Forêt de Soignes. L’objectif sera, autrement dit, d’illustrer cette nécessaire symbiose entre les habitants et la nature. _

Les publics ciblés

Le concours s’est adressé à tous (résidents et non résidents ucclois).
- Élèves, étudiants et écoles uccloises,
- Comités de quartiers, associations culturelles ou de protection de l’environnement,
- Artistes, architectes et artisans de la commune,
- Photographes (professionnels et amateurs)
- etc.


Thèmes et règlement

Chaque participant était invité à fournir 6 photos maximum se rattachant au titre, au sou-titre et à la thématique du concours.


Prix et valorisation des clichés

Un jury sélectionnera les photos qui intégreront les expositions qui seront mises sur pied à partir de juin 2013.
Les clichés seront imprimés en grand format. Lors de l’inauguration, un prix sera remis aux lauréats des meilleures photos exposées.
N’hésitez pas à nous contacter pour la moindre question à ce sujet.



Concours enregistré sur mieux-photographier.com

Chaussée de Waterloo 1163B Projet de 34 appartements.

Le projet en images : visitez la galerie concernant ce projet.

Objet de la demande : demande mixte de permis d’urbanisme et d’environnement de classe 2b pour la construction de 34 appartements et 76 places de parkings.

Agenda

L’enquête publique concernant ce dossier est terminée. La commission de concertation s’est réunie le mercredi 21 avril 2010. Elle a rendu, en sa séance suivante du 28 avril 2010, un avis défavorable. L’ACQU remercie vivement les riverains qui ont bien voulu se manifester soit par écrit soit à l’oral lors de la commission de concertation.

Vous pouvez consulter ICI l’avis de la commission de concertation.

Caractéristiques du projet.

  • Adresse du projet : Chaussée de Waterloo 1163/B à 1180 Uccle
  • Demandeur du projet (même promoteur que le gros projet attenant ?) : N.V. Immobilière Nouvelle Koen MESURE Stationstraat 180/2 3110 Rotselaar
  • Superficie du terrain : 3895m2
  • 34 appartements
  • 76 places de parkings souterraines avec construction ou aménagement paysager en surface.
  • Niveaux : Rez+4
  • Remarques : Afin de se ménager une zone de recul suffisante pour offrir au projet un certain dégagement par rapport aux maisons situées le long de la chaussée de Waterloo, large empiètement sur le talus boisé en fond de parcelle.

Contexte général.

Le site se situe au Plan Régional d’Affectation du Sol (PRAS) en Zone d’Habitat (voir extrait de ce plan ci-dessus). Il est donc légalement constructible.

Par ailleurs sa situation, proche des facilités tant de transport que de commerces ou d’infrastructures scolaires et autres rend le site propice à l’implantation de nouveaux logements. Néanmoins si cela se faisait dans la mesure du raisonnable et en tenant compte de divers autres facteurs. Or le projet, tel que présenté, est démesuré.

D’ailleurs le projet déroge aux prescriptions urbanistiques pour plusieurs raisons :

  • PRAS - §0.6. « Dans toutes les zones, les actes et travaux améliorent, en priorité, les qualités végétales, ensuite, minérales, esthétiques et paysagères des intérieurs d’îlots et y favorisent le maintien ou la création des surfaces de pleine terre »

Dans ce cas-ci : Le fond de parcelle boisé, qui constitue actuellement la seule surface « végétale » et de pleine terre subsistante, est largement entamée et empiétée au bénéfice des constructions projetées. Ainsi le projet ne favorise ni le maintient ni la création de surfaces de pleine terre. Le jardin prévu ne constitue qu’un aménagement paysager dont l’objectif premier est la mise en valeur des immeubles projetés.

Notons encore que les travaux d’excavation (du sous-sol pour la réalisation du parking sous-terrain et de la bute pour y ficher les immeubles) produiront des déplacements de terre important. (Je n’ai pas encore eu l’occasion de me plonger suffisamment dans le dossier pour voir ce qui est prévu concernant le déplacement de ces terres)

Notons aussi le manque d’information en ce qui concerne les arbres à abattre (le dossier ne contient ni de relevé dendrologique exhaustif ni d’indication en plan des arbres à abattre). La valeur écologique de cette zone boisée n’a pas été évaluée.

  • RRU - titre I - Article 13 Maintien d’une surface perméable

« La zone de cours et jardins comporte une surface perméable au moins égale à 50% de sa surface. Cette surface perméable est en pleine terre et plantée. L’imperméabilisation totale de la zone de cours et jardins ne peut être autorisée que pour des raisons de salubrité, si ses dimensions sont réduites. »

Dans le cas de ce projet :

3895m2 (superficie du terrain) – 1399m2 (emprise au sol des constructions prévues)= 2496m2 de surface de « jardin ».

3895m2 (superficie terrain) – 2662m2 (surface imperméable)= 1233m2 de surface perméable

2496m2 (surface « jardin ») – 1233 m2 (surface perméable)= 1263m2 de surface jardin imperméable, c’est-à-dire +/- 50% > ces chiffres paraissent étonnant lorsque l’on voit les plans et l’amplitude du parking !!!

  • « Les eaux pluviales de ruissellement issues de toutes les surfaces imperméables sont récoltées et conduites vers une citerne, un terrain d’épandage ou à défaut, vers le réseau d’égouts public. Dans le cas d’une nouvelle construction, la pose d’une citerne est imposée afin notamment d’éviter une surcharge du réseau d’égouts. Cette citerne a les dimensions minimales de 33 litres par m² de surface de toitures en projection horizontale. »

Dans le cas de ce projet : Si on ne prend en compte la seule surface d’emprise au sol des immeubles (1399m2) la citerne nécessaire devrait atteindre les 46167litres. Les deux citernes prévues ne font que 32.370litres (27.370 litres + 5.000litres) .Or en marge de la surface d’emprise au sol des immeubles, le projet compte une totalité de 2662m2 de surfaces imperméables (parkings + toitures (1399m2) > ce qui requiert donc une citerne (ou bassin d’orage) d’une capacité bien plus importante : 87.846 litres.

Problème des parkings.

Il s’agit d’un problème connu : Les abords de la chaussée de Waterloo connaissent des difficultés chroniques de mobilité et de parking.

Lors des travaux liés à l’aménagement de la gare du Vivier d’Oie, des places de délestage avaient été crées à l’attention des usagers du train. Malgré les accords pris dans ce sens la SNCB ( ?) s’est mis progressivement à mettre en location ces parkings, les privatisant donc. Cet exemple est illustratif de la valeur donnée aux places de stationnement dans le quartier.

Aujourd’hui le site qui nous concerne est occupé par une grosse 50aine de boxes de parkings loués soit à des riverains, soit à des commerçants. L’aspect esthétique du site n’est sans doute pas des plus attractif, mais il permet un certain désengorgement du parking en voirie.

Le présent projet prévoit 76 emplacements pour 34 logements. Vu la qualité des appartements projetés, il est a prévoir que la plupart de ces places soient réservées aux occupants des futurs immeubles. Quid donc des emplacements actuels dont les occupants devront trouver refuge ailleurs, mais où et comment ?